Décryptage des convulsions qui agitent le Moyen-Orient,
et leurs conséquences planétaires, à la lumière des Textes fondamentaux du Judaïsme, de l'hébreu et du Code de la
Bible
Une Michna célèbre dans la Guemarra Hagigua (11/2) nous dit: "..On
n'enseigne les mystères de la Création du Monde, Maassé Berchith, qu'à deux (étudiants) et le Maassé Mérkava, le Char Céleste et les choses mystérieuses qui gravitent autour,
qu'à un seul (étudiant) et encore, s'il est fort avancé et capable de comprendre par lui même. L'idée développée est qu'un maître véritable ne doit dévoiler les grands mystères qu'à qu'à un
auditoire restreint et déjà versé dans les choses complexes. De nos jours on appelle cela de la Cabbale. Le problème est que le concept de Cabbale a perdu son sens original qui signifie
transmission de connaissance d'un maître érudit à un élève qui l'est à peine moins, pour devenir à peu près n'importe quoi. Les ouvrages, les cours, les faux experts pullulent et tout un chacun
de cabaliser à tout va. Au point que des rabbins utilisent des termes "cabbalistiques" dans les conférences diffusées au plus grand nombre.
Dernier exemple, le Rav Ovadia Yosef, dans son cours hebdomadaire, à la
sortie du Shabbat, qui est retransmis sur toute la planète, nous dit en substance que :
Selon le Ari Zal (Rabbi Isaac Louria), il n'y a plus de nouvelles âmes
et que les vivants d'aujourd'hui ne sont que la réincarnation d'âmes passées.
Les Juifs qui ont été assassinés lors de la Shoah, voir de l'Inquisition
ou lors d'autres occasions, ne sont que des des hommes ou des femmes dans lesquels se sont réincarnées les âmes de juifs qui ont fauté dans les générations précédentes. Même le petit enfant qui
s'est noyé la semaine passée lors d'une excursion, serait la réincarnation d'une âme qui a jadis fauté. Sachant, rajoute le Rav, que la faute primordiale qui entraîne les châtiments les plus
terribles contre Israël trouve son origine dans la faute du veau d'or .
Le Rav attire notre attention sur la période critique qui se situe entre
le 17 Tammouz et le 9 du mois de Av et recommande de bien surveiller les enfants parce qu'un ange malveillant, dont il fournit en passant le nom, règne et sévit en cette
période.
Je tiens cette information du site de Maariv en date du 5 Juillet. Elle
appelle d'après moi les commentaires suivants.
Je ne porte aucun jugement sur le fond de la dracha (exposé) du rav
Ovadia Yossef; je ne connais rien aux âmes, à leur réincarnation, au nom des anges. je n'ai étudié ni les mystères de la création du monde, ni les très complexes mystères célestes. Par contre
j'émets un doute sur l'opportunité de ce discours retransmis par les moyens technologiques les plus sophistiqués aux quatre angles de la terre, et de son impact sur les juifs, lecteurs de Maariv
ou autres, rescapés de la Shoah, fils ou petits fils de rescapés, ou plus prosaïquement, ceux qui ne sont pas perméables à de tels propos. Entendre que son grand père a été gazé à Aushwitz parce
qu'il avait hérité de l'âme d'un Hébreu qui a réclamé, il y a trois mille ans, à corps et à cri, qu'Aharon lui construise un veau d'or, ne doit pas être du goût de certains juifs, israéliens ou
diasporiques. Ca doit, je le suppose leur défriser les poils du bras ou provoquer une poussée d'urticaire. En tout cas cela n'entraîne aucune sympathie envers le Rav Ovadia en particulier, et
envers ceux que l'on qualifie de Harédim (ultra religieux), en général. Autrement dit, ce discours a pour conséquence directe de diviser encore plus ceux qui boivent les propos des rabbins et
ceux que cela hérisse au plus haut point, comme si le fossé n'était pas déjà assez profond.
Les discours du Rv Ovadia Yossef, qui sont chaque fois une sorte
d'événement hébdomadaire, a touché cette fois un point terriblement sensible. Les Israéliens ont beau être blasés par ses sortie, beaucoup d'entre eux ne lui pardonneront pas ces propos
maladroits et inopportuns. Qu'elle est belle la vertu du silence.
Pour ma part, j'ai quelque peu hésité à publier cet article, car malgré
tout, il touche une personnalité rabbinique d'importance, mais, sachant que je suis de toutes façons boycotté par les sites Feuj bien pensants, genre juif.org qui ne conçoivent pas que l'on
puisse critiquer les rabbins, je me suis décidé à cliquer sur "enter". Si Ovadia Yosef veut aborder de tels sujets, qu'il l'enseigne, comme le dit le Talmud, à quelques happy few et non le
distiller au monde entier. Ca ne se fait pas.
Dans Ezéchiel (36:15)
il y a une prophétie particulièrement pertinente. Qui dit prophétie, dit qu'il faudra encore attendre un temps certain, ce qui ne signifie pas obligatoirement un certain temps - qui implique une
notion de durée - avant qu'elle ne se réalise: "Je ne te (Israël) ferai plus entendre les outrages des Nations, et tu n'auras plus à supporter les injures des
peuples".
En attendant, les Nations par la voix de leurs dirigeants ou de la
simple populace, ne se prive pas pour outrager, injurier Israël, voir lui donner des conseils appuyés quand ce ne sont pas des ordres.
La dernière en date vient de l'inénarrable Sarko-je sais tout, qui ne se
prive pas d'interférer dans les affaires intérieures israéliennes pour demander à Bibi de virer ce facho de Ministre des Affaires Étrangères de Libermann et de nommer à sa place la délicieuse
Tsipi Livni.. mais de quoi je me mèle ? est-ce que Bibi a demandé à Sarko de virer la baudruche Kouchner? Pour rester dans le registre français: le Quai d'Orsay s'est-il privé de dénoncer
la déclaration du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur Jérusalem, Capitale d'Israël, qui le restera pour toujours. Aux yeux de la France, Jérusalem doit devenir la capitale de
deux États. Un peu comme Paris et certaines zones de non droit situées au nord et à l'est de la Capitale, qui de facto, sont devenues Paris-Arabie. Natanyahou s'est-il permis de suggérer que
Paris devienne la capitale de deux Etats ? Non, n'est-ce pas.
L'oncle Sam, en l'occurrence Ô Bama - précisons au passage qu'en hébreu
le mot Sam désigne à la fois un ange malfaisant et la "drogue" Sam, Samim - se prive t-il d'exiger qu'Israël cesse toute construction, y compris des jardins d'enfants
nécessaires à l'augmentation naturelle de la population? Non bien sûr.
On pourrrait multiplier les exemples, car tout un chacun, y compris la
mère Merkel, s'arroge le droit de se mêler, d'interférer, de commander et d'imposer à Israël un tracé de frontières, l'abandon de sa capitale, des règles déontologiques et humanitaires. Ce
que l'on n'oserait pas exiger d'une République bananière, d'un état tortionnaire, de monarchies de facto héreditaires, d'un Etat qui remplit les urnes avant le vote (suivez mon regard), on
s'arroge le droit d'exiger d'Israël.
Heureusement, Israël dispose de deux atouts, de deux valeurs sures.
C'est d'abord l'ignorance crasse ou la myopie inguérissable des dirigeants occidentaux pour tout ce qui touche à l'Islam et aux Arabes, et la seconde, c'est la stupidité de ses
ennemis.
Commençons par la première: Obama a cru que dès qu'Israël aura
consenti à un Etat palestinien, alors le drapeau israélien pourra flotter fièrement dans tous les pays arabes: 57 au total. Bibi a bien évoqué urbi et orbi dans son dernier discours un État
palestinien et, rien n'est venu. Même le roi d'Arabie, son pote et mentor n'a pas fait le moindre geste en faveur d'Israël pour ne pas parler des mouvements et Etats enragés: Obama est fort déçu.
ce qui prouve que ce Monsieur ne comprend absolument rien à la psychologie arabe et à leur refus dogmatico coranique d'accepter la tache bleue sioniste dans cet Orient arabo musulman qui ne
souffrira d'aucune souillure.
Rappelons qu'avant même la connaissance des résultats des élections en
Iran, Obama s'est dit très ému, excited, par la manière dont se sont déroulées les élections. Les résultats seront ce qu'ils seront mais le fait qu'en Iran se soit institué un débat sain
et démocratique autour des élections à la Présidence, démontre la capacité de l'Iran de collaborer avec les Etats-Unis dans la recherche de nouvelles voies. La suite nous la connaissons. Encore
une fois les Musulmans ont fait mentir oncle Sam et démontré, si besoin était, qu'Obama, au demeurant fort mal conseillé, ne comprend rien de rien , ni aux Arabes, ni aux
Perses.
Deuxième valeur sure sur la quelle peuvent compter les israéliens c'est
la c. des Arabes. Obama leur a servi sur un plateau d'or brut une apologie de l'Islam, de sa tolérance, de sa grandeur, de son apport à la civilisation en général et à l'Amérique en particulier.
Il aurait suffi qu'ils prennent au bond la main, et même tout le bras tendu par Sam et rester calmes pendant quelques temps, voir faire quelques concessions mineures, ne serait ce que pour faire
plaisir à leur grand admirateur et ne pas le faire mentir. Au lieu de cela, RIEN! Comme si l'appel du 4 Juin n'était rien de moins que la pelle de la même date, comme je l'ai annoncé dans un
article. Il n'est pas necessaire de s'appeler Jéremie ou Ezechiel pour prophétiser certaines évidences. Ils ont continué à s'entretuer gentiment, à remplir les urnes avant le vote et à opprimer
les opposants. Le Hamas en particulier avait une chance historique d'accéder à la légitimité qu'ils n'a évidemment pas saisie, préférant tenter d'assassiner Abu Mazen.
Pour en revenir à la prophétie d'Ezechiel, Bibi Natanyahou sachant
pertinemment que l'heure de dire m. aux donneurs de leçons n'est pas encore arrivée, joue finement en disant "oui.... mais". L'objectif n'est pas de faire plaisir aux Arabes, parce que de toute
manière, ils ne se satisferont jamais de ce l'on pourra leur donner, mais d'avaler des couleuvres et d'accepter les conseils et diktats des Amércains, en comptant fermement sur les deux
valeurs sures que j'ai mentionnées plus haut, et sur Tsahal aussi bien sûr, sans oublier sur Avinoou Chébachamaïm, qui, le jour venu, donnera raison à Ezechiel "Je ne te ferai plus
entendre les outrages des Nations, et tu n'auras plus à supporter les injures des peuples ".
Rappelons enfin une prophétie d'Isaïe
(Midrach Yalkout Shimoni 499): "Rabbi Its'hak a dit: l'année où ........., tous les rois du monde se provoquent, l'un l'autre; Le roi de Perse provoque le roi d'Arabie, qui va chercher
conseil auprès des Nations, et le roi de Perse change d'avis et détruit de fond en comble le monde entier. Et toutes les nations du monde crient et s'effraient et tombent sur leur face. Et ils
sont pris de douleurs comme des contractions de grossesse". .... Car la première délivrance ne vous (Israël) a provoqué que de la tristesse et vous a soumis à la domination des Nations. La
dernière délivrance ne vous provoquera pas de tristesse et vous ne serez pas soumis à quiconque." J'ajouterai: et plus personne ne se permettra de vous donner des
leçons.
Obama a un don pour les raisonnements faux ou les sophismes de
la pire espèce. Le dernier en date: avant la connaissance des résultats des élections en Iran, Obama se dit très ému par la manière dont se sont déroulées les élections. Les résultats seront ce
qu'ils seront mais le fait qu'en Iran se soit institué un débat sain et démocratique autour des élections à la présidence, démontre la capacité de l'Iran de collaborer avec les Etats-Unis dans la
recherche de nouvelles voies. Qu'est ce à dire ?
D'abord pourquoi Obama est ému par la
manière dont se sont déroulées les élections en Iran ? Cela me fait penser à un père qui est très fier de son fils parce que ce dernier, habitué à emm. ses professeurs et à frapper ses petits
camarades pour un oui ou pour un nom, revient un jour de l'école sans avoir tabassé personne. Quelle joie et quel soulagement pour le père et surtout quelle fierté de voir son fils progresser
dans la voie de la sagesse. En fait Obama est surtout fier d'avoir raison. N'a t-il pas déclaré, dans son discours historique au Caire, que l'Islam est une religion raisonnable, les Musulmans des
gens bien et civilisés, et voilà que le plus turbulent et le plus belliqueux des Etats musulmans, lui donne raison. Obama a vu juste et peut être pense t-il, au fond de son coeur, que les
Iraniens ont bien voté, pour ne pas le faire mentir: ces mecs sont décidément sympas avec lui.
Passons au raisonnement: c'est parce que
les Iraniens ont voté pacifiquement, démocratiquement bref "sainement" qu' ils vont, par voie de conséquence, entamer des pourparlers raisonnables et sains avec les Etas-Unis, dans la recherche
de solutions raisonnables qui ne feront plus appel à la destruction totale d'Israël, ni au développement de bombes nucléaires et des missiles qui vont avec. Mais quel rapport y a t-il entre la
cause et l'effet induit ? Les Iraniens votent pour élire un président; ce n'est pas la première fois d'ailleurs, il s'agit d'une affaire intérieure qui ne concerne qu'eux. pourquoi diantre
devrait-on tirer une conclusion quelconque de ces élections quant à la conduite future de de l'Iran en matière de politique extérieure ou sur l'âge du capitaine. Les Iraniens seraient-ils devenus
par magie, en l'espace d'un jour, autres, prêts à des concessions, à des pourparlers, à des négociations? Il semble que c'est probablement ce que pense Obama, d'où son émotion, bien
compréhensible après ce miracle.
Ce raisonnement est à
mettre en parallèle avec un autre, que je vous ai reporté dans un précèdent article, et qui est à attribuer à Hillary Clinton, qui n'est jamais que la voix de son maître: Si les israéliens
veulent obtenir un appui solide de la part des arabes dans une action contre l'Iran (lire, une guerre), ils doivent faire un geste fort vis à vis des palestiniens; leur donner un Etat par
exemple. Encore une fois quel rapport ? Aucun évidemment. Ce raisonnement s'apparente à un autre, toujours Obamien : lorsqu'il Israël aura consenti à un Etat palestinien, alors le drapeau
israélien pourra flotter fièrement dans tous les pays arabes: 57 au total. Illusion, quand tu nous tient !!
Je serais curieux de savoir si Obama au
cours de ses études s'est déjà livré à des tests psychotechniques; vous savez, du genre de ceux qui sont largement pratiqués en Israël pour juger du niveau intellectuel de l'étudiant et de sa
capacité à poursuivre avec succès telles ou telles études. Je gage que dans les tests de logique il aurait reçu des notes assez nulles. A moins que cet homme ne prenne ses désirs pour des
réalités, ce qui est fort grave, à la limite du pathologique, pour tout un chacun, et, à fortiori, pour un Président des Etats-Unis qui fait la loi sur toute la
planète.
Obama espère ardemment modifier la
perception de l'Islam des Américains, des Européens et, pourquoi pas aussi des Israéliens, et tout événement ou comportement de ses protégés, qu'il juge positif, est pour lui un signe que
désormais tout est possible et que très très bientôt le loup et l'agneau seront potes.
Deuxième temps: les résultats. Les
Iraniens n'ont pas voté comme l'avait prévu Obama, c'est à dire selon les prévisions de ses experts. C'est fou ce qu'ils sont nuls et ignorants ces Américains. Les résultats étaient bien sûr
connus d'avance puisque le Guide Suprême, l'Ayatollah Khameiny avait choisi son poulain. Le vote mascarade, sans liste électorale, donc avec possibilité pour un même individu de voter 100 fois,
s'il le souhaite, des urnes pleines, déjà remplies de bulletins Ahmadinejad, des "gentils accompagnateurs" d'électeurs illettrés, et quelques intimidations musclées, a produit les résultats
prévus en Israël et chez toute personne censée. Avec pour conséquence qu'Ahmadinejad, dont c'est le dernier mandat, va changer de braquet pour laisser son nom dans
l'Histoire.
Mais en définitive, Obama s'en fiche; ce
qui lui importe c'est le débat sain qui s'est instauré en Iran qui augure une ère de dialogue fructeux entre l'Amérique et l'Iran. Ce mec est dangereux.
Rappelons les faits: les Hébreux ont quitté triomphalement l'Egypte. Ils sont désormais des hommes libres, maîtres de leur destin. Et qui plus est,
guidés par un chef exceptionnel, Moïse, et soutenus par le Roi des Rois. Les Hébreux ne sont pas
belliqueux, ils souhaitent simplement traverser les Royaumes établis dans le Sinaï pour se rendre en terre de Canaan. Sihon, roi des Amoréens ne
l'entend pas de cette oreille, il refuse de les laisser traverser son territoire, et qui plus est, leur livre bataille. Israël, nous dit le Texte, le passe au fil de l'épée et conquiert son
royaume. Og, roi de Basan, un géant, déclare à son tour la guerre aux Hébreux, qui le battent, lui et son peuple, à plate couture. Les enfants
d'Israël, forts de ces victoires militaires, poursuivent leur marche et se retrouvent dans les plaines de Moav, à l'est du Jourdain, face à la ville de Jéricho.
Le roi Balak, fils de Tsipor (l'oiseau), roi de Moav, qui a vu la puissance militaire des Hébreux, capables d'anéantir deux armées, bien
supérieures à la sienne, a peur. Il se sent incapable d'affronter les Hébreux par les armes. Il ne sait que faire. Finalement, il conclut une alliance de circonstance avec les Midianites, qu'il
déteste pourtant cordialement. Pourquoi cette Alliance? La raison est simple: il existe à Madian un individu extra-ordinaire dont la force n'est pas dans le bras mais dans la bouche; il s'appelle
Bilam. Ce Bilam n'est pas seulement un orateur exceptionnel, il est aussi un magicien redoutable dont les malédictions et les bénédictions s'accomplissent quand elles sortent de sa bouche.
Certains même affirment qu'il connait la fraction de seconde exacte où D. est en colère, et, toute malédiction prononcée à cet instant précis, s'accomplit. Balak donc, embauche un mercenaire dont
il est prêt à rémunérer les services fort cher, non pas pour écraser les Hébreux par les armes, mais par la force du discours de Bilam. Le Verbe plus fort que le glaive
!
Que nous enseigne cette histoire ? Le peuple juif est en exil, disons en Egypte. Il
est asservi, promis soit à la destruction soit à l'assimilation. D. décide qu'il est temps de le libérer et de le conduire sur sa Terre, là où se sont implantés, entre temps, les Cananéens
et les Philistins. En chemin, des obstacles surgissent, mais l'Armée de Défense d'Israël ; Tsva Hagana Léisraël, soit TSAHAL – j'insiste sur le mot "Défense" car Israël
n'attaque pas ses ennemis, il se contente de répondre à leur agression - est particulièrement efficace et défait ses ennemis par les armes. L'invincibilité de Tsahal est désormais un fait acquis
au Moyen-Orient et nul n'a plus envie de la combattre, les armes à la main. Pour abattre les Hébreux, il faut utiliser un autre moyen. Ce sera la puissance du verbe, des mots qui
tuent.
A notre époque, les mots qui tuent ont de nombreux relais: les journaux, la télévision, l'Internet,
les discours haineux retransmis aux heures de forte écoute, j'en passe et des meilleures. Les ennemis d'Israël qui veulent l'empêcher de traverser le Jourdain et de s’emparer de Jéricho et par
voie de conséquence de s’implanter sur la Terre promise à leurs Pères, n'ont à ce jour pour armes que le Verbe et ne s'en privent pas. Mais, il leur faut trouver un personnage considérable,
particulièrement doué, charismatique et puissant pour que les mots portent, aient de l'impact, soient entendus par tous les peuples et dans toutes les langues. Un personnage de la stature de
Bilam, prophète des Nations, à l'inverse de Moïse, qui est le prophète d'une seule nation. Il est d'ailleurs amusant de constater que le mot Bilam, le prophète universel, signifie aussi "le
prophète sans peuple" BLI = SANS; AM= PEUPLE.
Mais il ne faut pas oublier que ce personnage est un mercenaire; autrement dit un homme qui n'agit
pas de son propre chef. Il est clair que Bilam hait les Hébreux, n'a t'il pas déjà tenté, nous dit le Midrach, de convaincre Pharaon de les anéantir physiquement. Mais son conseil n'a pas été écouté et il s'en est retourné chez lui. Arrive Balak,
fils de l'oiseau faucon, un roi du désert, qui craint les Hébreux parce que ses armées sont impuissantes face à eux, mais qui est suffisamment riche - en pétro dollars - pour tenter d'embaucher
un mercenaire beau parleur qui prononcera un discours en pays d'Egypte (retour à la case départ) qui devra avoir pour conséquences:
- de ne pas permettre en Israël de franchir le Jourdain, donc de s'implanter en Cisjordanie et d'y créer des implantations "illégales", car la
terre de Canaan appartient à ses habitants et il est donc logique qu'ils aient leur Etat.
- de convaincre la Planète que la
religion d'Allah, c'est un truc formidable
- de peser de tout son poids pour qu’Israël ne bénéficie plus des largesses que lui accordaient ses prédécesseurs, quitte à trahir leurs promesses,
et s'il le faut, ne plus lui fournir de pièces détachés pour les F 15 et F16.
En clair d'affaiblir suffisamment Israël pour que Balak puisse le vaincre, militairement.
Seulement voilà, vous savez tous que
Bilam, en voulant maudire Israël, l'a en fait béni, parce que D. n'a pas voulu qu'il en soit autrement. Sa KLALA (malédiction) s'est
transformée enBERAHKA (bénédiction), la plus belle qu'ait jamais reçue le peuple d'Israël. Rappelons pour mémoire que BARAK-A, en
arabe a la même racine que BERAK-HA en hébreu. Qui est pris qui croyait prendre !
Rassurez vous, Obama n'a jamais utilisé ces termes, en public du moins;
ils sont attribués à James Baker, Secrétaire d'Etat sous Bush père, qui aurait dit à un ami qui s'inquiétait de l'influence du Lobby juif: de toutes façons les juifs ne votent pas pour nous
(Républicains) donc, Fuck them. Il n'empêche que l'on pourrait résumer le discours d’Obama de la même expression elliptique qui signifie "les Juifs, on n'en a rien à cirer"
(j'ai décidé de modérer mon langage).
Mais les circonstances et les raisons du "Fuck the jews" ne sont pas les
mêmes pour Obama et Baker.
Hussein Osama - j'ai décidé d'abandonner le prénom Barak qui, en arabe ,renvoie sur "chance", et de transformer
OBAMA en OsSAMA pour des raisons calligraphiques qui ont été évoquées dans un précédent article - a d'autres raisons de considérer les Israéliens comme quantité négligeable. Elles sont
essentiellement d’ordre arithmétique. Qu'est ce que 6 Millions de juifs qui vivent en Israël par rapport à 1.5 Milliards d'Arabes éclatés sur toute la planète, dont 7 Millions vivent aux
États-Unis ? A ce propos, Hussein Osama souligne que les Arabes américains sont de citoyens plus que modèles, puisque leur niveau de revenu est supérieur à la moyenne américaine. Ca, c'est un
argument choc!
Autre raison, historique cette fois, c'est l'apport considérable des
Arabes dans le passé ,à la Civilisation: algèbre, imprimerie et j'en passe. La meilleure preuve, c'est l'âge d'or arabe en Andalousie, et Osama, pour prouver sa culture, nous cite Cordoue. Bien
vu. Il est vrai que l'apport des Juifs à l'Humanité, en comparaison, est bien ridicule. Pour renforcer son argument historico-culturel, Osama nous cite je ne sais quel prix Nobel musulman. Là
encore les Juifs devraient faire un effort.
Pour rester dans le registre culturel, Osama, qui se veut impartial,
nous explique que les pauv. juifs comme les pauv. palestiniens, qui ont tant souffert, méritent une récompense et de citer l'Holocauste comme raison de la Création de l'Etat juif. Même les plus
ignares des ignares ont cessé depuis belle lurette d'attribuer la création de l'Etat à la tragédie de la Shoah.
Pour en revenir aux temps modernes, Osama n'utilise à aucun
moment le terme "terroriste", qui pourtant, figure dans les textes officiels américains s'appliquant au Hamas et à quelques autres organisations turbulentes. Oublié du lexique osamien. Pour
ce qui est de l'Iran nucléaire, il fait carrément l'impasse, se contentant d'évoquer un Proche-Orient idyllique où aucun Etat - suivez mon regard - ne disposera de bombinettes atomiques. Pas un
mot non plus sur les Chiites; il est vrai qu'il discourait dans une université sunnite. A ce propos il convient de rapporter les remarques qui lui ont été faites par le Roi d'Arabie, car leur
conversation, la veille de son discours au Caire, n'a pas été pas aussi idyllique qu'une certaine presse se complaît à le dire. Le roi Abdallah lui aurait fait part de ses vives inquiètudes quant
à un Iran nucléaire, traitant Osama de grand naïf, pour croire, que grâce à sa rhétorique et à sa bonne volonté, il pourrait faire changer l'Iran d'avis, et de ses angoisses quant à un Irak
chiite contrôlé par l'Iran, ce qui ne manquera pas de se produire dès que les dernier G.I. aura quitté le sol irakien, soit en 2012, d'après l'engagement d'Osama.
Mais les faits, les individus et la réalité sont têtus et
imperméables au discours du chef scout Osama. L'Iran, comme le craint le roi Abdallah, qui, à 85 ans connaît quand même mieux la région que son protégé, fera un grand bras d'honneur au Président
américain. Les Talibans et Al Quaïda continueront à se rapprocher d'Islamabad et arriveront un jour ou l'autre à s'emparer du Pakistan atomique. Le Hamas n'aura de cesse que d'éradiquer le Fatah
de Cisjordanie, comme il si bien su le faire à Gaza. Les Frères Musulmans, tapis dans l'ombre, attendent que le règne de Moubarak s'achève pour prendre le pouvoir. Le Hezbollah gagnera les
élections très démocratiques au Liban. Et ainsi de suite.
Ce discours en fait, est destiné à expliquer que les Israéliens ont
changé de statut dans l'ordre des priorités américaines ; pour des raisons qui relèvent de la Real Politik. "Les Etats n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts", disait le
Général De Gaulle, Osama tente de reprendre la formule à son compte. L'ennui c'est qu'il se trompe pour ce qui est des intérêts de son pays. Toutes les Puissances, qui de tous temps, ont
persécuté les juifs ou les ont chassé, ont tôt ou tard périclité. A commencer par l'Egypte pharaonique, l'Assyrie, Babylone, Rome, l'Espagne médiévale, et j'en passe. L'Amérique ne fera pas
exception à la règle, du moins l'Amérique d'Osama.
Par ailleurs, Osama devrait se faire expliquer que ce n'est pas le
nombre qui compte mais la qualité et la force de frappe, pour parler vulgairement. Et que son choix de mettre Israël au rancart est une décision stratégique erronée.
Pour ce qui le concerne d'abord. Les Israéliens et certains juifs
américains ne vont pas oublier de sitôt son choix délibéré de privilégier l'Islam au détriment des Juifs. Les Juifs sont peu nombreux mais conservent encore quelques moyens de pression, qui je
n'en doute pas, seront mis en œuvre. Sa carrière politique risque fort d'en pâtir.
Sur le plan militaire, Israël est incontournable pour les États-Unis,
dans le Proche et Moyen-Orient. L'Etat hébreu a toujours été un allié fidèle et efficace des Américains et on ne jette pas un allié à la poubelle comme un Kleenex sale, surtout quand on risque
d'en avoir besoin.En fait le seul et unique moyen
de pression efficace dont dispose Obama pour contraindre Israël à "marcher droit", réside dans l’embargo sur les pièces détachées aux avions et autres babioles largement utilisées par
Tsahal et fabriquées aux States. Les concessions qui seront faites par l’Etat hébreu seront fonction de l’ampleur du chantage qui sera exercé par les Etats-Unis. J’ose espérer
qu’Israël trouvera une parade pour s’en sortir sans trop de casse, quitte même à s'équiper en Rafales. Je suis sur que Sarkozy lui fera un prix, ne serait-ce que pour enquiquiner
Obama.
Je sais que certains vous diront que le discours d'Obama est,
sommes toutes, équilibré; ne les croyez pas, c'est un revirement d'Alliance, tel qu'on n'a pas connu depuis le Pacte Germano-Soviétique, concocté par les sieurs Hitler et Staline; j'exagère
à peine.
Tant que l'antisionisme, l'antisémitisme déclaré, peu importe la
dénomination, étaient la chasse gardée d'individus glauques tels que Dieudonné, Le Pen, Faurisson et autres enturbannés hystériques, haineux et vilains, on pouvait encore prendre le contre pied
et soutenir Israël, ne serait-ce que du bout des lèvres. Mais les choses ont changé depuis l'arrivée d'Obama de la planète Mars. Vous savez, celle qui est informée avec retard de ce qui se passe
sur Terre. Car voici un individu bien de sa personne, People en diable, élégant, charismatique... vous avez le droit d'ajouter tous les qualificatifs élogieux que vous voudrez, qui déclare sans
complexe que les Israéliens, y en a marre; tous des menteurs (comme le dit son porte flingue Georges Mitchell), et des tricheurs, et qu'on va les mettre au pas vite fait, bien fait. Alors là,
tout est permis pour lui emboîter le pas. En effet, si Obama en personne déclare du haut des pyramides qu'Israël ça suffit, et que les largesses de ses prédécesseurs à l'égard de ce pays peuplé
de tordus, c'est fini et bien fini, alors qui êtes vous donc pour le contredire ?
On assiste à une nouvelle forme d'inimitié à l'égard des juifs, qu'ils
soient installés ou non en terre promise .... pour les Palestiniens, car le porte parole de cette nouvelle croisade émane d'un individu à priori propre de sa personne et non taxé d'antisémitisme
congénital ou idéologique comme les zigotos cités plus haut. Autour de ce nouveau discours et de ce charmant personnage, peuvent s'allier tous les Sonéi (haineux) Israël, de gauche, de
droite, de la périphérie, les intellectuels fumeux et les petits gars des banlieues bénéficiaires de la discrimination positive.
J'ai beau chercher dans l'histoire du peuple juif un exemple qui s'y
rapproche j'avoue que je cale. La caractéristique première des antisémites a toujours été d'être des individus troubles, alors que là, c'est Monsieur Propre en personne qui dirige
l'orchestre. Cela provient sans doute de mes lacunes en histoire, car à priori, comme le dit le roi Salomon, rien n'étant nouveau sous le soleil donc ce qui arrive s'est déjà produit. J'imagine
par contre que nombre de ces individus sont apparus glauques, à posteriori, et non au moment ou ils ont agi ou écrit. Il y en a bon nombre qui au départ avaient l'air plutôt sympas et dont
l'ignominie ne s'est révélée que quelques années ou décennies plus tard.
L'occultation d'Israël ressort magnifiquement dans une citation qu'Obama
rapporte dans son discours à l'Université d'Al Azhar, en ce 4 Juin que l'on célébrera comme la Nakba israélienne (commémoration de la catastrophe que
les Arabes célèbrent le jour de la Fête de indépendance d'Israël) que j'ai écouté fort attentivement sur la chaîne israélienne. Obama livre une traduction presque mot à mot d'un passage bien
connu du Talmud, Traité Sanhédrin 37 a: "celui que sauve une vie, sauve l'humanité, et celui qui prend une vie, c'est comme s'il tuait le monde entier" et l'attribue au Coran "The Holy Koran teaches that whoever kills an innocent, it is as if he has killed all mankind; and whoever saves a person, it is as if he has saved
all mankind".En fait, dans le Coran, 5.32, il est dit presque la même chose mais pas tout à fait : "Celui qui aura tué un homme sans que celui-ci ait commis un meurtre ou ait été l’auteur d’un brigandage dans le pays, c’est comme s’il avait tué
tous les hommes. Et celui qui aura rendu la vie à un homme sera regardé comme s’il avait fait don de la vie à toute l’humanité". Donc, le Coranautorise de tuer un homme qui a commis un brigandage, et qui par conséquent n'a pas tué, ce qui n'est nullement dans l'esprit du Talmud et ne
traduit pas la citation d'Obama. Que montre cette confusion de sources ? Certainement pas une mauvais foi de la part d'Obama mais la preuve évidente qu'il n'a consulté aucun juif tant soit peu
informé des choses de la religion dans la rédaction de son discours. Par contre, nous serinent les média, il n'a pas lésiné sur le nombre de consultants qu'il aurait questionné pour se forger une
opinion. Je gage que ce petit détail de son discours ne sera pas trop repris par la presse, mais il montre bien l'état d'esprit d'Obama qui a décidé de chercher la vérité dans la Bible des
musulmans,sans se soucier le moins du monde de ce qu'on dit, écrit ou pensé les Juifs, quantité désormais négligeable sur son
nouvel échiquier politique.
Ceci est ma réaction à chaud après son
discours. Des tas de choses vous seront dites, justes ou fausses et souvent approximatives. Ce qui m'inquiète le plus ce n'est pas tant la réaction des Européens et des Musulmans, elles sont
faciles à imaginer, mais le pouvoir d'influence d'Obama sur les Juifs, dont un bon nombre risque de se laisser séduire.
Terrible déception en Israël: la gay pride 2009 aura lieu à Zurich.Décidément même les gays peuvent être anti israéliens. Par 8 voix contre 5 pour Tel-Aviv, Zurich abritera cette
année l'Europride, et pourtant, rien n'a été épargné par la Municipalité telavivivienne pour abriter cette manifestation prestigieuse. Une carte en anglais du Tel-Aviv homosexuel a été distribuée
dans toutes les grandes villes d'Europe (avec adresses des boites, restaurants et saunas), des drapeaux ont été fabriqués et placés aux endroits stratégiques, un centre communautaire gay a été
inauguré à Tel-Aviv sur l'emplacement d'une ancienne école, avec pose de la la mezouza d'usage; le tout avec la bénédiction du Ministère du Tourisme. Le chef du cabinet du ministre du
tourisme, Eli Cohen, annonce en effet "que son ministère fera tout ce qui est en son pouvoir pour la réalisation de ce projet et encourager les gays du monde entier à se rendre dans la ville
qui ne se repose jamais". El-Al pour ne pas être en reste a démarré, en cette année de centenaire de Tel-Aviv, une campagne de marketing à l'intention de la communauté gay européenne.
La compagnie propose un aller-retour depuis l’Europe, et un séjour de 3 nuits dans un hôtel de Tel-Aviv, pour 250€ seulement ! De
quoi donner des envies de tourner sa veste. Quant à Madame Tsipi Livni, elle n'est pas en reste et monte au créneau pour que le droit à l'amour soit garanti à chacun et à
chacune, de préférence à Tel-Aviv.
Bref une revendication franche et massive des principaux intéressés, des
Ministères et de la Municipalité pour que Tel-Aviv soit enfin connue et reconnue comme la capitale mondiale des homosexuels et des lesbiennes. Je leur ai même trouvé un slogan: "Tel-Aviv
proud of the gay pride". Mais tout ceci n'est pas nouveau.
Dans mon article sur Tel-Aviv je rappelais que le choix du nom de la
ville par ses pères fondateurs, peu versés dans l'Ancien Testament, n'avait rien d'original; En effet Tel-Aviv était déjà, du temps de l'exil de Babel, le nom d'une bourgade, située en
Mésopotamie; au bord du fleuve Kévar. Le prophète Ézéchiel y fut transporté par la force du Roua'h, qui signifie vent ou esprit - donc, par voie aérienne, bien avant la fondation d'El-Al
- afin d'admonester ses habitants et leur demander de se repentir. En y débarquant, Ézéchiel est pris de saisissement, incapable de prononcer la moindre parole pendant 7 jours. Le texte
reste vague sur les raisons de ce traumatisme mais les faits sont là: Ézéchiel est choqué par ce qu'il voit ou entend. A quelles turpitudes se livraient les telaviviens de Babylone,
je l'ignore, mais le saisissement d'Ézéchiel n'est pas feint. N'oublions pas qu'il fut un immense prophète, parfaitement capable de traverser le temps jusqu'au Tel-Aviv d'aujourd'hui. A ce
propos, j'ai toujours été étonné que le choix du nom de la ville à naître se soit porté sur "la colline ou le monticule du Printemps" alors que Tel-Aviv est plat comme la main. Bizarre, non
?
Faisons un autre saut dans le temps, dans la ville de Sodome qui porte
bien son nom, où vit Lot, neveu d'Abraham. Lot reçoit à improviste deux invités, qui ne sont rien moins que des anges, venus l'avertir que D. avait décidé d'anéantir cette ville pervertie. La
réaction des habitants de la ville est sans ambiguïté: "fais nous sortir ces hommes afin que nous les connaissions (bibliquement)". Lot, rompu aux lois de l'hospitalité, apprises
auprès de son oncle Abraham, refuse de livrer les anges à la salacité de la populace, préférant même livrer ses filles vierges. La suite nous la connaissons : malgré les suppliques
d'Abraham, la ville est effectivement atomisée (ce sont des thèses qui circulent) et la femme de Lot transformée en statue de sel.
D. n'est pas un grand fan de la bestialité et de la pédérastie, nos
écrits sont suffisamment explicites dans ce sens. A titre personnel, chacun prend ses responsabilités. Mais là où les choses se compliquent, c'est lorsque le problème devient collectif. Bien
avant Tel-Aviv et avant Sodome et Gomorrhe, D. s'irrita des mœurs dépravées qui avaient cours à la génération de Noé. Nos sages nous disent qu'y régnait la bestialité, l'homosexualité, le
rapt et la violence. Intolérable! Dieu décide donc d'une punition collective qui s 'applique à toute la terre, entendue au sens propre et non figuré. En effet, nous dit Rashi, trois
pouces de terre, soit la profondeur du labour, furent emportées par les flots, rendant celle ci incultivable. Les hommes et les bêtes, et la terre qui les supportait et qui leur permettait
de se nourrir, furent emportés et détruits par les flots. Il en est de même pour la région de la Mer Morte, jadis fertile et depuis sa dévastation impropre à la culture.
Après le déluge, D. fournit aux hommes, et non aux juifs, qui de toutes
manières n’existaient pas à l'époque, les 7 lois dites noahides, parfaitement explicites pour ce qui est des mœurs. La génération de Sodome ne les applique pas, d'où catastrophe. Tel-Aviv
est fière de devenir le rendez-vous planétaire de l'homosexualité. A nouveau problème.
Il n'est pas de mon ressort de jouer les prophètes de mauvaise augure,
mais admettez qu'un problème se pose. Les fondateurs de l'Etat d'Israël et le collectif qui créa Tel-Aviv doivent se retourner dans leur tombe de voir la Municipalité de la plus grande ville
juive du monde, soutenue par un ou plusieurs Ministères et par la chef de l'Opposition, consacrer une partie de ses ressources, payées par les contribuables, pour promouvoir l'image gay de la
ville. Il en ressort que le positionnement de Tel-Aviv, pour utiliser un terme marketing, est une volonté collective non individuelle. Or, nous avons vu que D. ne donne la
punition que s'il s'agit d'un choix du plus grand nombre, épargnant les bons (Noé et Lot) et punissant tous les autres. Alors ,quelle catastrophe guette cette ville ? A chacun de
conjecturer à sa guise.
J'ai écouté jeudi sur Radio Shalom une interview de Jean Daniel venu
promouvoir son dernier bouquin. Vous savez, cette radio managée par l'inénarrable Assaraf, grand copain d'Edernalier et le condescendant Abouaf, qui sait si bien faire passer les auditeurs
poseurs de questions pour des débiles profonds sous prétexte qu'ils ne sont pas du même bord politique que lui. Assaraf, bien que patron de la chaîne devrait d'ailleurs être interdit d'antenne
parce quand on a de tels problèmes d'élocution, on se tourne vers la presse écrite ou on change de mêtier. Abouaf, fidèle à son habitude lorsqu'il invite des personnalités de gauche passe une
pommade à plusieurs couches à ce grand penseur qu'est Jean Daniel, qui répète à deux reprises, avec des trémolos dans la voix, qu'Obama est le Sauveur d'Israël. J'avais pourtant écrit dans un
précédent article qu'Obama n'était pourtant pas le messie. Ce n'est pas l'avis de Jean Daniel: Obama est venu sur terre pour sauver Israël. J'achète donc, non sans une certaine répugnance, le
Nouvel Observateur de la semaine, dont le titre racoleur est "OBAMA, Israël et les Juifs. C'est quand même fou ce que les juifs font vendre comme papier, et je me précipite sur l'éditorial de
Jean Daniel pour mieux comprendre le fond du fond de sa pensée. En fait, le quasi nonagénaire Jean Daniel se contente de reprendre l'expression d'un journaliste de Haaretz, Gidéon Levy qui écrit
qu'Obama est le plus grand ami d'Israël et qu'il peut en être le "dernier sauveur". Jean Daniel se délecte
de cette expression, au point de la servir aux pauvres auditeurs de radio Shalom et de la reproduire dans son éditorial. Obama n'est donc pas seulement le sauveur d'Israël; il est son dernier
sauveur; Mashia'h ben David, en quelque sorte. Mais on reste sur sa faim car notre éditorialiste n'explicite pas sa pensée. Il faut dire que Jean Daniel attend avec une impatience non dissimulée
le "discours historique" que doit prononcer Obama le 4 Juin "dans la plus prestigieuse des capitales arabes", dans la veine de cet autre Appel que lança le général de Gaulle le 18 Juin 1940:
Notre patrie est en péril de mort, luttons tous pour sauver la Fance."
Je n'ai pas cherché à fouiller l'article de mon homonyme mais une
réflexion sur le concept "Obama, dernier sauveur d'Israël" s'impose.
En règle générale quand on sauve quelqu'un c'est des mains d'un ou
plusieurs tiers qui lui veulent du mal. Or Obama, qui réduit l'aide américaine à Israël, qui favorise outrageusement les ennemis de l'Etat juif, qui fait Sholém (copain comme cochon)
avec l'Iran, qui veut raser de la carte des zones de peuplement juif et refiler la moitié de jérusalem et la quasi moitié de l'Etat d'Israël aux Arabes, ne me semble pas rentrer dans ce cas de
figure.
Jean Daniel pense peut être à toutes ces capitales arabes - 57 pour être
précis - où le drapeau d'Israël flottera fièrement au vent quand Israël se sera dessaisi de sa Capitale et de ses territoires au profit des cananéo- philistins. Ou alors prend-il à son compte le
paradoxe de la diplomatie américaine, selon laquelle on pourra juguler la menace iranienne lorsque la paix régnera entre les Israéliens et les Palestiniens. Si c'est vrai, on risque d'attendre un
bon moment et l'Iran aura le temps non seulement de fabriquer les bombinettes mais t'atomiser un bonne partie du Proche- Orient.
Non, en définitive, je ne crois pas que Jean Daniel pense à tout ça
lorsqu'il voit dans Obama le dernier sauveur d'Israël; il voit dans Obama le sauveur qui sauvera les juifs d'eux mêmes, de leurs turpitudes, de leurs
erreurs, de leur orgueil, de leur entêtement, ou tout simplement, de leur bétise. A ce titre j'aurais tendance à comparer Obama aux convertisseurs chrétiens et arabes des temps jadis qui
voulaient sauver l'âme éternelle des juifs en leur proposant – le mot est faible, puisqu'en général il s'accompagnait de confiscation des biens, de tortures et j'en passe – d'embrasser une
nouvelle religion qui tienne la route; l'aboutissement du judaïsme pensaient-ils. Ces sauveurs d'âmes ont produit un nombre incalculable de marranes, et à ce titre, ils pouvaient passer, dans
leur camp pour des sauveurs.
Mais Obama, pour Gidon levy et Jean Daniel est mieux qu'un sauveur,
c'est le "dernier sauveur"; autrement dit, après lui il n'y a plus de sauveur. C'est the last chance pour les Israéliens de sauver ce qui peut encore l'être, une occasion à ne pas
manquer sous aucun prétexte, puisqu'après elle il n'y aura plus de salut possible.
A ce stade, une parenthèse s'impose: je ne pense sincèrement pas
qu'Obama se voit comme le sauveur ultime; il est bien trop pragmatique pour ça. Si son discours au monde arabe, au Caire ne soulève pas l'enthousiasme qu'il espère, il se rabattera sur autre
chose. Non, le concept de sauveur ultime est un concept judéo-chrétien-gauchiste-européen "ânoné" - comme l'âne du Messie - par des personnages chimériques, ravis d'employer un langage
ésoterico-mystico-apocalyptique, qui ne comprendront jamais que le Sauveur ultime d'Israël c'est Hashem, et que personne n'a attendu Obama pour sauver qui que ce soit de quoi que ce
soit.
La travail d'Obama en ce moment se résume à persuader l'opinion publique
américaine, donc mondiale, qu'elle doit se faire à l'idée d'une Corée du Nord et d'un Iran nucléarisés, qui de plus, possèdent les moyens balistiques d'envoyer leurs charges où bon leur semble et
que le monde peut continuer à tourner gentiment sur orbite malgré ces deux épées de Damoclès. Du Chamberlain cédant à Hitler, puissance n. Et c'est ce Monsieur que Jean Daniel qualifie de Sauveur
d'Israël.
L'Appel du 18 Juin lancé aux Français par le Général de Gaulle était
destiné à les galvaniser pour lutter contre l'Occupation allemande, donc contre la partition de leur pays, l'Appel du 4 Juin que lancera Obama du haut des pyramides, je vous le donne en mille,
appellera l'Etat d'Israël se délester d'une partie de son territoire auprès d'ennemis qui ne deviendront jamais des amis. Donc, pour terminer sur un mauvais jeu de mots, j'espère que l'Appel du 4
juin se transformera dans "la pelle du 4 Juin"
Mon Dieu, protégez moi de mes Sauveurs, mes ennemis je m'en
charge.
Tout a commencé en 1648. Cette année là, les Cosaques et les Tartares de
Bogdan Chmielincki assassinent près de 100.000 juifs de Pologne et d'Ukraine. Les raisons de ce premier pogom de l'histoire moderne sont vaguement politico-agricoles; les juifs pressurés par les
propriétaires fonciers polonais pressurent à leur tour les paysans polonais. Mais qu'importent les raisons, rien ne justifie un tel massacre. Les juifs d'Europe Orientale, justement traumatisés,
commencent à lorgner vers l'Ouest et le premières migrations se mettent en route. Mais leurs coreligionnaires installés essentiellement en Hollande voient cet afflux de miséreux d'un mauvais oeil
car leur propre implantation dans ce pays est bien fragile. C'est alors qu'un savant talmudiste d'Amsterdam du nom
d'Israël ben Menassé a une idée géniale qui allait transformer la face
du monde. N'est-il pas écrit dans le Deutéronome 28:64"Dieu te dispersera parmi les peuples, d'une extrémité
de la Terre à l'autre extrémité " Ktsé Haaréts . Or où se trouve l'extrémité de la terre ? En Angleterre pardi; ne dit-on pas "angle terre". Or derrière un angle, il n'y a
plus rien; c'est bien pour ça qu'on l'appelle un angle. J'ignore si Ben Menassé parlait français, et c'est pour cette raison que je vous ai soumis cette interprétation personnelle, mais c'est
bien lui qui en eut l'idée. Armé d'une phrase du Deutéronome, il se rend précisément en Angleterre, où les juifs n'étaient plus admis depuis qu'Edouard Ier les avait chassés en 1290. Il rencontre
Cromwell et parvient à le convaincre que la venue du second messie, tant attendu par les Chrétiens, ne pourrait avoir lieu que lorsque la dispersion des juifs sera complète. Ben Menassé demande à
Olivier Cromwell l'abrogation de la loi qui interdit l'entrée des juifs en Angleterre. Après quelques péripéties, les juifs recoivent le droit de s'installer en Angleterre où se développa
rapidement une communauté juive moderne, jouissant presque des mêmes droits que les Natives.
Mais les conséquences de cette évolution allaient être encore plus
importantes en Amérique. En 1654 les premiers juifs arrivent à la Nouvelle Amsterdam. Le Gouverneur de la ville un dénommé Peter Struyvesant (d'où les cigarettes du même nom) ne voit pas
cette arrivée de juifs pouilleux, qu'il appelle "la race fourbe" d'un bon oeil. Mais le destin est en marche et 10 ans plus tard, la ville tombe aux mains des Anglais qui l'appellent New-York.
Les juifs y acquièrent la citoyenneté anglaise et des droits égaux aux autres colons; le vrai Nouveau Monde est en marche.
L'influence que les juifs acquirent progressivement dans la sphère
d'influence anglo-saxone conduisirent clairement et indiscutablement, trois siècles plus tard, à la création de l'Etat d'Israël. Rien n'aurait été possible sans le soutien de l'Amérique, et
l'Amérique n'aurait jamais exercé cette pression sur le reste du monde pour la création d'un Etat juif sans les Juifs établis en Amérique, et ce, depuis qu'un rabbin installé dans la Vieille-
Amsterdam a pensé accorderla réalité géopolitique
autexte de la Torah.
CQFD.
Mon analyse est partagée par bon nombre d'historiens, dont Paul Johnson,
dans son livre aujourd'hui introuvable "Une histoire des Juifs". Imaginez ce qu'eut été l'Etat d'Israël sans une Golda Méir née aux Etats-Unis qui sut si bien convaincre et shnorer
(mendier en Yiddish) ses compatriotes et coréligionnaires installés bien au chaud en terre d'Amérique. Ou sans un Abba Eban, de son vrai nom Aubrey salomon Méir, né en au Cap, en Afrique
du Sud. Notons en passant une citation à son propos rapportée par Henry Kissinger, autre produit remarquable de "la juiverie internationale": "Je n'ai jamais rencontré quiconque égalant sa
maîtrise de l'anglais. Des phrases débitées en constructions mélodieuses suffisamment compliquées pour tester l'intelligence de son auditeur et le laisser pantois face à la virtuosité de
l'orateur".
D. a bel et bien dispersé les juifs jusqu'aux quatre angles de la Terre
pour que la Terre les réunisse en terre d'Israël, et ce n'est pas un Obama, un Sarkozy ou un Pape araignée qui feront faire marche arrière à l'Histoire et à Sa Volonté.
Je viens de lire "Le Conseiller" rédigé par Cyril Auffret sur Jacques Attali. Le livre m'a inspiré quelques réflexions que je vous
livre.
Il n'y a qu'une seule chose que je partage avec Jacques Attali, c'est
une tendinite au coude due à notre boulimie commune pour la souris et le clavier. A part ça, je ne vois rien d'autre.
Je ne m'intéresse que moyennement au monde qui souffre, et la
passion d'Attali pour le micro crédit - fort louable, au demeurant – ne me passionne guère. Mais surtout, je n'ai jamais nourri de passion/admiration pour aucun homme politique vivant, ni pour
toute autre célébrité, et l'idée d'en servir un ou une m'est aussi étrangère aujourd'hui qu'elle l'était dans ma jeunesse. Le revers de la médaille est que mon carnet d'adresses est squelettique
et que mes bouquins se vendent comme des cercueils à deux places. Le Q.I. y est sans doute pour quelque chose mais il n'explique pas tout.
La différence essentielle entre nous deux est que je suis un mono
maniaque et qu'il est un Pic de la Mirandole moderne doublé d'un conseiller du prince.
Conseiller des puissants de ce monde fut un métier très prisé par les
juifs. Joseph fut le conseiller de Pharaon, Daniel conseilla Nabuchodonosor, d'autres suivirent ,notamment dans l'Espagne médiévale. Ces conseillers qui furent aussi pour certains d'entre eux
"interpréteurs" de rêves qui tourmentaient les puissants, avaient en général un objectif commun: être en position d'aider leurs Frères lorsque le besoin se ferait sentir, ce qui ne manquait
presque jamais. Il s'agissait toujours des plus brillants spécimens de la génération concernée, comme l'est Attali à notre époque. Certains d'entre eux combinaient la médecine à la
politique ou aux finances. Jacques Attali ne se distingue donc pas de ses illustres prédécesseurs.
Mais quid de ses Frères dans la détresse? Ce n'est certainement
pas ce qui a servi de moteur à Attali dans son métier de eitsess gèber (donneur de conseils en Yiddish). Jacques Attali est français de chez français, même s'il fut quelque
peu snobé dans sa jeunesse par les "vrais français", ceux qui organisaient des rallyes dans le triangle Neuilly-Auteuil-Passy. Prouver à ces snobs, généralement d'extrême Droite qu'un juif
algérien est plus malin qu'eux fait certainement parti de ses désirs d'influence, mais ce n'est qu'une motivation très égoïste. A t-il tenté d'influer sur le prince Mitterrand qui a ouvert
grandes les vannes de l'immigration, ce qui nous vaut ce que nous connaissons aujourd'huii, et s'est-il donné la peine de contrer le Quai d'Orsay, aussi anti israélien hier qu'il l'est
aujourd'hui, je n'en suis pas sûr.
Autre question que l'on est en droit de se poser et que se pose
d'ailleurs Attali: est-il en mesure d'écrire un vrai livre? J'entends par là un livre qui compte vraiment, qui apporte une vision innovante et déterminante sur la pensée de ce siècle ?
Jacques voulait dans sa jeunesse être le Raymond Aaron de son époque. Ses tribulations politiques l'ont emporté ailleurs pendant la première partie de sa vie. La seconde lui offre le recul
nécessaire pour écrire vraiment, et non pas papillonner au gré de ses centres d'intérêts fluctuants ou au gré de ses flashs. Jacques Attali a reçu une éducation hébraïque, qu'il a complétée en
étudiant avec le Grand rabbin Sirat. En sait-il assez aujourd'hui, ou plus exactement, comme le dit Rabbi Nahman de Breslav, est-il en mesure d'accomplir la démarche intellectuelle assignée
à chaque juif qui pense, à savoir Léavin davar mi tokh davar, à savoir, comprendre une chose à partir d'une autre. L'intelligence et le talent ne suffisent pas, il faut encore
prier pour en être digne. Il faut recevoir la grâce, dans le sens juif et non chrétien du terme.
Quand Maïmonide s'est attelé au Mishné Torah, qui est à mon humble
avis son œuvre fondamentale, il avait 20 ans, l'âge de tous les possibles. Il avait une conscience aiguë de ses capacités mais également l'ardent désir de faire œuvre utile, à savoir rendre le
Talmud intelligible au plus grand nombre. Dans la deuxième partie de sa vie il a rédigé "Le Guide des égarés", mais il s'agit d'une œuvre à l'usage des intellectuels, soucieux de concilier foi et
raison, et, malgré engouement un peu snobinard, suscité par l'ouvrage, il ne constitue pas son œuvre majeure.
Je n'ai pas l'intention de comparer Attali à Maïmonide;
malgré l'admiration que j'ai pour le premier; ça ne serait pas faire honneur au second, mais j'aimerais citer une des phrases de Maïmonide qui est de la même veine que l'injonction de Rabbi
Nahman : "L'Ecriture est comme un puits caché à une grande profondeur. Et ce n'est que par l'interprétation des allégories, et d'une allégorie par l'autre, que l'on noue, en quelque sorte, les
cordes qui servent à y puiser". Encore faut-il savoir ce qu'on cherche à y puiser, avoir une idée directrice et non des pulsions éphémères. Attali continuera t-il à jouer les stars au box
office ou s'attèlera t-il à une œuvre majeure. Il en a indiscutablement les capacités et la matière, mais en a t-il réellement le désir et sera t-il digne de recevoir la grâce
?
:
Décryptage des convulsions qui agitent le Moyen-Orient et leurs conséquences planétaires, à la lumière des Textes fondamentaux du Judaïsme, de la langue hébraïque et du "code" de la Bible.
"Code de la Bible"; intitulé inexact pour une science très ancienne. Les Sages d’Israël qui connaissaient la Bible par cœur n’avaient besoin d’aucun outil informatique pour y trouver tous les enseignements qu’ils souhaitaient chercher, qu’il
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